«. Tu sais on aimerait tous rouler en Porsche,même avec rien dans les poches, on rêve tous les yeux ouverts devant l'porche. On est sans fric ni rien, pourtant on est tous des terriens tu sais. Ouais, j'vois les gens qui travaillent trop voulant du fric pour élever leurs gamins en oubliant qu'c'est d'l'amour dont ils ont besoin.T'en voudras toujours plus, c'que t'as c'est jamais assez. Et même de tout l'or du monde tu pourrais t'en lasser. Faire des dons d'charité, jamais! Le fric tu crois l'posséder mais c'est lui qui t'possède en réalité. Et puis, t'es toujours à vouloir en faire, quitte à t'rapprocher d'l'enfer, tes robinets tu les veux en or et pas en fer. Tu t'imagines supérieur avec une vieille feuille, ce bout d'papier avec des chiffres qui t'suivras pas dans ton cercueil. Tu sais t'as pas sa vraie notion,t'as pas sa vraie valeur, pour toi ne pas en avoir est synonyme de malheur. Alors tu vas braquer pour nourrir ta famille, mais ta femme elle a besoin de toi pas des lettres que tu lui envoies. Et l'autre qui pense à dealer, à faire entrer les sous, c'est devant sa porte que les tox en manque se donnent tous rendez-vous. Mais ses parents pètent un câble, les flics le savent coupable. Mais t'as pas l'choix, tu sais tu cherches sans arrêt. Tu cherches toute ta vie avant de tout perdre en maison d'arrêt. Le fric, plus t'en as, plus t'as de problèmes. Plus t'en as, plus t'en veux. Moins t'en as, plus on t'aime.